La liste de mes envies

liste enviesEt non ce n’est pas lié au titre d’un livre, mais plutôt à un nouveau type de post ! Je vous partage ici, si on peut dire, les livres qui me font de l’œil ! Petite liste qui s’étoffe au travers de virées librairie, d’articles-avis lus sur des blogs, etc. Il y a un peu de tout, du contemporain, du classique, du français, du « pas français » et du non littéraire…

Je serais ravie de savoir si vous avez déjà lu un ou plusieurs livres dans cette liste, et ce que vous en avez pensé !

  • Pierre Szalowski : Le froid modifie la trajectoire des poissons

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  • Jane Austen: Raison et sentiments

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  • Le Royaume de l’ours polaire: Collection National Geographic (OK n’est pas un livre mais un DVD)
  • Kiki Marmori: Les ours (ça c’est bien un livre 😉 )

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  • Rémi Marion: Dernières nouvelles de l’ours polaire (ah bon j’aime les ours polaires ?)

https://i0.wp.com/polesdimages.fr/wp-content/uploads/2011/10/1erecouv.jpg

  • David Foenkinos: La tête de l’emploi

https://i0.wp.com/www.aficia.info/wp-content/uploads/2014/01/La-T%C3%AAte-de-lEmploi-Couverture.jpg

  • Guy de Maupassant: Le Horla

https://pulpedelivre.files.wordpress.com/2014/03/75f35-horla.gif

Et vous, des envies de lecture ?

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En route pour un long voyage !

Yasushi Inoué est l’auteur de Rêves de Russie, publié aux éditions Points, dans la collection Grands romans.

Plantons d’abord le décor:

« A la fin du XVIIIe siècle, Daikokuya Kôdayû, capitaine du Shinshômaru, poussé vers le nord avec ses compagnons, fait naufrage aux abords d’une île située juste au sud du détroit de Béring. La moitié des survivants périt faute de pouvoir s’habituer au terrible climat. Les autres apprennent à vivre en imitant les sauvages de l’endroit et en se liant à quelques aventuriers russes exilés dans les parages, dont ils apprennent la langue et les coutumes. Les aventures du brave Daikokuya ne font que commencer… »

Cette aventure de marins japonais naufragés, nous fait voyager en Russie, mais est aussi un peu amère, nostalgique, puisqu’ils vont devoir errer de nombreuses années et perdre bon nombre de ce qui formait l’équipage, pour finalement soit mourir, rester, ou rentrer chez eux en étant totalement incompris.

A la fin de l’ouvrage figure un petit glossaire bien utile pour comprendre les termes japonais employés.

Le style est agréable à lire. La sublime couverture et les éloges dans la biographie de l’auteur notamment, écrites au dos m’ont vendues du rêve. C’est vrai qu’on voyage énormément à travers ce livre, et qu’on perçoit les différences de culture, les émotions houleuses; mais il y avait trop de descriptions du bateau, de la navigation, de la faune et de la flore, parfois inutiles. Selon moi tout ceci a ralenti le rythme du livre. Je suis donc un peu mitigée sur cette lecture.

Bienvenue au Club

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler d’une de mes lectures préférées ! Un petit indice est dans le titre de l’article… il s’agit de Le Club des Incorrigibles Optimistes, de Jean-Michel Guenassia (publié pour ma part aux éditions Le livre de Poche). Pour l’info, il a reçu le Prix Goncourt des lycéens de 2009, mais aussi le Prix des lecteurs de Notre Temps.

Un petit résumé avant toute chose:

Le Livre de Poche

« Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux, et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes. »

En ce qui me concerne, ce livre a fait naître un débordement d’émotions ! Du rire, de la tristesse, un certain respect… Chaque personnage est attachant, on navigue entre génération, passé et présent, le tout de manière subtile, ce qui fait facilement avalé les quelques 730 pages. Le côté historique du roman (guerre d’Algérie, Rideau de fer…) peut être très bien accueilli par des « non passionnés » d’histoire, puisque selon moi ils servent beaucoup à dresser la personnalité de chacun, de mieux les comprendre, et pas seulement d’objective démonstration.

Le style est agréable à lire. Ce qui m’a un peu interpellé : Michel, jeune adolescent grandit « mélangé dans  le passé » si on peut dire, autour de fortes personnalités issues de générations antérieures à la sienne. La bouffée d’énergie et d’optimisme sont plutôt perçus en fin d’ouvrage, ce qui contribue aussi à nous tenir en haleine. Pour finir, pour les lecteurs qui sont proches des années 60, ce roman doit probablement faire résonnance. Sinon, je ne saurais pas me prononcer sur la véracité des enregistrements de disques et autres capacités des magnétophones dans les années 50-60 !

Avec ce tourbillon de vies et d’aventures, à quand une suite ??