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Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler d’une de mes lectures préférées ! Un petit indice est dans le titre de l’article… il s’agit de Le Club des Incorrigibles Optimistes, de Jean-Michel Guenassia (publié pour ma part aux éditions Le livre de Poche). Pour l’info, il a reçu le Prix Goncourt des lycéens de 2009, mais aussi le Prix des lecteurs de Notre Temps.

Un petit résumé avant toute chose:

Le Livre de Poche

« Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux, et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes. »

En ce qui me concerne, ce livre a fait naître un débordement d’émotions ! Du rire, de la tristesse, un certain respect… Chaque personnage est attachant, on navigue entre génération, passé et présent, le tout de manière subtile, ce qui fait facilement avalé les quelques 730 pages. Le côté historique du roman (guerre d’Algérie, Rideau de fer…) peut être très bien accueilli par des « non passionnés » d’histoire, puisque selon moi ils servent beaucoup à dresser la personnalité de chacun, de mieux les comprendre, et pas seulement d’objective démonstration.

Le style est agréable à lire. Ce qui m’a un peu interpellé : Michel, jeune adolescent grandit « mélangé dans  le passé » si on peut dire, autour de fortes personnalités issues de générations antérieures à la sienne. La bouffée d’énergie et d’optimisme sont plutôt perçus en fin d’ouvrage, ce qui contribue aussi à nous tenir en haleine. Pour finir, pour les lecteurs qui sont proches des années 60, ce roman doit probablement faire résonnance. Sinon, je ne saurais pas me prononcer sur la véracité des enregistrements de disques et autres capacités des magnétophones dans les années 50-60 !

Avec ce tourbillon de vies et d’aventures, à quand une suite ??

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