Miam !

Certes, les fêtes de fin d’année viennent de passer, mais heureusement il y a plein d’autres occasions de cuisiner de bons petits plats !

Il y a quelque temps maintenant, on m’avait offert ce livre de recettes : Cuisine de fête, écrit par un collectif, et publié aux éditions Planet Medien AG.

Assez pratique (en spirales et pas trop volumineux), complet, on retrouve, à chaque intercalaire, des exemples de décors de table, des recettes de cocktails, d’amuse-bouches,  d’entrées, de plats, de desserts, et un index des recettes.

Personnellement je n’ai pas encore utilisé la rubrique décors de table. L’occasion (et la motivation) de faire un pliage de serviettes et d’assortir toute la déco aux couverts viendra peut-être ! En tout cas on retrouve de chouettes recettes (120 en tout), assez faciles à réaliser dans l’ensemble, et pour tous les goûts. L’estimation de budget (onéreux, bon marché, etc.) et les informations nutritionnelles y sont indiquées.

Dernièrement j’ai testé en apéritif les « champignons farcis aux épinards », et les « brochettes de poulet mariné au curry ». Faciles et très bons !

Un livre de recettes à conseiller ?

De la solidarité pour les livres et les auteurs aussi

pubslush-is-like-kickstarter-for-authors-166a57fa4fDes projets de domaines variés voient le jour grâce au crowfunding (financement participatif). Comme Ulule ou Kickstarter, une nouvelle plateforme, Pubslush, vient d’être créée. Cette dernière est dédiée aux auteurs qui souhaitent être aidés par exemple pour la publication ou  la promotion d’un livre -qu’il soit papier ou numérique.

Ici aussi, le projet est donc présenté, et il est possible d’en montrer quelques pages. La somme dont l’écrivain a besoin est affichée. Ce dernier peut proposer une « récompense » aux généreux donateurs.

Pubslush propose également des programmes pour aider la littérature à entrer dans les chaumières. Pour cela, chacun peut devenir un Ambassadeur (Campus Ambassador pour les étudiants et le Professional Ambassador).

Pour chaque livre publié et vendu grâce à cette plateforme, un livre sera offert à des associations caritatives oeuvrant pour la lecture et l’apprentissage des enfants défavorisés (produit-partage).

Plus d’infos ici

Bienvenue au Club

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler d’une de mes lectures préférées ! Un petit indice est dans le titre de l’article… il s’agit de Le Club des Incorrigibles Optimistes, de Jean-Michel Guenassia (publié pour ma part aux éditions Le livre de Poche). Pour l’info, il a reçu le Prix Goncourt des lycéens de 2009, mais aussi le Prix des lecteurs de Notre Temps.

Un petit résumé avant toute chose:

Le Livre de Poche

« Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux, et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes. »

En ce qui me concerne, ce livre a fait naître un débordement d’émotions ! Du rire, de la tristesse, un certain respect… Chaque personnage est attachant, on navigue entre génération, passé et présent, le tout de manière subtile, ce qui fait facilement avalé les quelques 730 pages. Le côté historique du roman (guerre d’Algérie, Rideau de fer…) peut être très bien accueilli par des « non passionnés » d’histoire, puisque selon moi ils servent beaucoup à dresser la personnalité de chacun, de mieux les comprendre, et pas seulement d’objective démonstration.

Le style est agréable à lire. Ce qui m’a un peu interpellé : Michel, jeune adolescent grandit « mélangé dans  le passé » si on peut dire, autour de fortes personnalités issues de générations antérieures à la sienne. La bouffée d’énergie et d’optimisme sont plutôt perçus en fin d’ouvrage, ce qui contribue aussi à nous tenir en haleine. Pour finir, pour les lecteurs qui sont proches des années 60, ce roman doit probablement faire résonnance. Sinon, je ne saurais pas me prononcer sur la véracité des enregistrements de disques et autres capacités des magnétophones dans les années 50-60 !

Avec ce tourbillon de vies et d’aventures, à quand une suite ??

A t’il attrapé votre coeur ?

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, c’est du roman L’attrape-cœurs de J.D Salinger (aux éditions Pocket pour ma part) dont il est question !

J’ai entendu parler de ce livre non pas parce que c’est un classique aux Etats-Unis (ce que j’ai découvert après haha), mais tout bonnement car c’est Annie Saumont qui l’a traduit, et que je l’aime bien, Annie. J’avais déjà accroché avec ses romans, et j’ai eu ouïe dire que cette deuxième traduction de L’attrape-cœurs collait beaucoup plus au ton du texte original, qui par le langage très familier, est assez complexe à retranscrire. Portée par cet engouement donc, je le commande rapido au Père-Noël.

visuel L'attrape-coeurs

Un petit résumé de l’histoire avant d’aller plus loin :

« Nous sommes en 1949 dans une pension de la côte Est américaine. Holden Caulfield pourrait être un adolescent américain tout ce qu’il y a de plus ordinaire : une famille qui lui tape sur le système, une scolarité chaotique… des problèmes d’adolescence ordinaires. Expulsé, Holden s’enfuit trois jours avant le début des vacances de Noël. Il prend le train pour New York et, ayant trop peur de la réaction de ses parents, s’installe dans un hôtel. ‘L’ Attrape-cœurs’ relate les trois jours durant lesquels ce jeune garçon est livré à lui-même. A chaque pas, à chaque rencontre, ne trouvant toujours pas les réponses à ses questions, ne comprenant pas le monde qui l’entoure, complètement paumé, il se rapproche un peu plus d’une crise qui nous guette finalement tous. »

J’ai tout d’abord eu le sentiment de retrouver une part du style d’Annie Saumont, dans ce langage un peu « brut ». Ensuite j’ai été déstabilisée par cet anti-héros, son caractère, sa vision des choses, le tout par hyper hyper enthousiaste, gai, et leurs synonymes. Ca vous met un peu mal à l’aise.

J’ai quand même eu du mal à accrocher avec ce livre. Mais le rythme de l’histoire et un peu de persévérance m’ont amené jusqu’à la fin. Le jeune garçon est finalement touchant, un peu pathétique aussi, mais humain.

J’ai bien aimé ce livre, pour le dérangement et la réflexion qu’il provoque, « l’originalité » du style d’écriture, toutes les aventures qui arrivent à Holden, et la satisfaction d’avoir lu quelque chose de classiquement intelligent 😉

Et vous qu’en avez-vous pensé ? A t’il « attrapé votre cœur » ? Avez-vous lu la 1ère traduction du roman ? Sinon avez-vous envie de le lire ?